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JE
SAIS LA LOZERE
Je sais ses paysages, ses odeurs, ses torrents et ses truites
sauvages.
Et pourtant, à chaque fois que je coure ses rivières,
je retrouve les joies de la première fois, car jamais maîtresse
ne se découvre tout à fait pour mieux étonner.
La
Lozère s'annonce aujourd’hui comme l’une des
destinations incontournables des séjours pêche. Avec
plus de 2700 kilomètres de rivières, ruisseaux et
torrents, les amateurs de pêche à la truite sportive
sont évidemment dans leur élément.
Il suffit de prendre un chemin ou une sente et au bout, il y a toujours
l’eau qui vous attend.
Alors, pêcheur arrête-toi un instant.
Qu’il s’agisse des gorges du Tarn ou des lisses du Lot,
des canyons du Chassezac ou des cascades de la Jonte, tout, partout,
toujours, est fait pour le coureur de rivières.
Et comme si cela ne suffisait pas, le décor est grandiose.
Richesses paysagères uniques où l’environnement
est intact, préservé et protégé pour
mieux s’offrir à votre découverte.
Ici la nature est rude et généreuse, allègre
et inépuisable pour le voyageur qui ouvre ses sens aux couleurs
du temps et aux senteurs de l’armoise ou des genêts.
Au coin du feu de fayard le parfum du cèpe ne peut s’oublier.
Le bruit des chutes de la cascade de Runes est un chaos symphonique
exaltant.
L’Aven Armand et la Garde Guérin, sont des images gravées
à jamais dans ma mémoire
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CARTE DÉTAILLÉ DES
PARCOURS
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L’Allier.
Jaillissant à 1410 mètres au Moure de
la Gardille, il accueille sur tout son parcours de belles truites
fario et des ombres communs de souche, protégés et
soumis à une pêche no-kill.
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L’Altier.
Issu du Mont Lozère, ce torrent rapide traverse
une vallée profonde aux parois de schiste, parcourant 30
km avant de se jeter dans le lac de Villefort. Sa population de
truites fario est remarquable.
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Le
Bès. Joyau de l’Aubrac, le Bès
serpente entre pâturages d’altitude et chaos granitiques.
Peuplée de truites fario, cette rivière sauvage
s’encaisse en gorges escarpées, offrant un contraste
unique avant Grandvals.
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La Borne. Frontière naturelle
avec l'Ardèche, la Borne incarne l'archétype de la
rivière sauvage. Ses eaux bouillonnantes s'écoulent
au fond de gorges abruptes, offrant un décor spectaculaire
aux pêcheurs et sportifs.
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Le
Bramont. Descendant du Mont Lozère vers le Lot,
ce petit cours d’eau technique exige précision et discrétion.
Ses eaux cristallines cachent des truites nerveuses au cœur
d’une vallée sauvage et boisée.
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Le
Chapeauroux. Démarrant en douceur parmi de gracieux
méandres, ce cours d’eau s’encaisse en gorges
avant de rejoindre l’Allier, abritant truites et ombres protégés,
désormais soumis à une pratique de pêche no-kill.
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Le
Chapouillet. Torrent vif de Margeride, le Chapouillet
traverse Saint-Chély-d’Apcher avant de se jeter dans
la Rimeize. Ses eaux fraîches et parfois tumultueuses abritent
une faune préservée pour une pêche authentique.
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Le
Chassezac :
Sillonnant des gorges profondes et sauvages, cette rivière
puissante charme les passionnés de sensations fortes et d’espaces
naturels préservés en quête d’aventure
et d’authenticité.
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La
Colagne: Née sur le plateau du Roy et alimentée
par les retenues de Charpal et Ganivet, cette rivière s’enfonce
ensuite dans des gorges serrées, reçoit divers affluents
et abrite de nombreuses truites fario.
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La
Jonte.
Cette rivière cristalline traverse de profondes gorges
calcaires au sud de la Lozère. Avant de rejoindre le Tarn,
elle offre un habitat remarquable à une abondante population
de truites fario très craintives qui se méritent.
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La
Limagnole. Ruisseau de qualité supérieure,
elle serpente paisiblement à travers Saint-Alban. Ses eaux
pures abritent une belle population de truites, offrant un parcours
technique aux passionnés.
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Le
Grandrieu. De 23,3 km de longueur, le Grandrieu naît
sur le territoire de Saint-Sauveur-de-Ginestoux, situé
sur le versant oriental de la Margeride; Il se jette dans le Chapeauroux
à Laval-Atger, à 15km de Langogne.
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Le
Lot. Sa source est en Lozère, et il s'étire
sur environ 95 km. Accessible et stable, il est peuplé de
truites fario et de cyprinidés, garantissant une biodiversité
notable. Plus en aval il propose des cyprinidés d'eaux vives
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La
Mimente. Rivière cévenole sauvage et principal
affluent du Tarnon, la Mimente coule au cœur du Parc National.
Ses eaux limpides traversent des vallées schisteuses préservées,
paradis des pêcheurs quêtant les truites
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La
Rimeize. Affluent de la Truyère, la Rimeize serpente
gracieusement en Margeride. Ses méandres réputés
et ses eaux vives attirent les pêcheurs passionnés,
offrant un cadre sauvage exceptionnel au cœur du Gévaudan.
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Le
Tarn. Né sur un plateau, devient un torrent encaissé
dans le granit puis le calcaire. Truites fario abondent, accompagnées
de cyprinidés d’eau vive, créant une rivière
vivante
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Le
Tarnon. Ce cours d’eau vif dévale les pentes
cévenoles pour rejoindre le Tarn à Florac. Son courant
soutenu favorise une prospection rapide, offrant aux pêcheurs
sportifs des truites farios sauvages.
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La
Truyère.
Parcourant la Margeride sur un plateau granitique, cette rivière
accueille une belle densité de truites fario et se distingue
par ses nombreux affluents et ses eaux fraîches.
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Autres
rivières et torrents...
Le Coulagnet - Petite rivière qui nait vers 1300
m d'altitude sur le plateau du Palais du Roi. Elle
rejoint la Colagne en rive gauche à Marvejols. La longueur
de son cours est de 24,6 km[1].
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Les gardons cévenols.
Le Gardon de Sainte-Croix, le Gardon de Saint- Germain,
et le Gardon de Mialet drainent
les vallées cévenoles, alimentés par de multiples
ruisseaux forestiers. Leurs eaux abritent les truites fario en amont.
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L'Étang
de Barrandon : Situé sur le Mont Lozère,
cet étang de haute altitude est géré par le
Parc National des Cévennes. C'est un lieu mythique pour la
truite, très prisé pour son cadre sauvage.
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L'Étang
de Bonnecombe : Perché à mille trois cents
mètres sur l’Aubrac, cet étang est un parcours
loisir réputé. Ses lâchers réguliers
de truites garantissent une détente absolue, idéale
pour s’initier en famille.
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Le
Lac de Charpal (190 ha) : À mille trois cents mètres
d'altitude, ce lac offre un décor scandinave unique. Plus
grand lac « no-kill » de France, ce site de référence
ravit les sportifs traquant le brochet trophée.
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Lac
de Ganivet:
Nichée sur les contreforts de la Margeride à mille
mètres d’altitude, cette retenue sur la haute Colagne
séduit par son îlot boisé. On y pêche
truites fario, goujons et vairons.
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Le
Lac du Moulinet : Situé sur l’Aubrac, le lac
est un site familial facile d’accès. Ce plan d’eau
ludique permet de pêcher truites arc-en-ciel, perches et quelques
beaux brochets en toute sérénité.
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Le
Lac de Naussac (1050 ha). Véritable « mer
intérieure », ce lac offre une diversité de
pêche inégalée. Paradis des grands carnassiers
comme le brochet ou le sandre, il abrite également des carpes
et d’énormes truites.
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Le
Lac de Saint Andéol (11 ha). Ce lac glaciaire de
11 hectares est sans doute le plus connu du plateau de l'Aubrac.
Situé sur la commune de Marchastel, il voit régulièrement
les pêcheurs taquiner les truites sauvages.
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Le
Lac de Villefort (135 ha). Ecrin émeraude , ce barrage
est célèbre pour ses truites lacustres géantes.
Ce site d'exception détient le record de France et abrite
également de combatifs ombles du Canada.
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Le
lac de Puylaurent. C'est la retenue amont, située
sur les communes de La Bastide-Puylaurent et de Prévenchères.
Mis en service dans les années 90, il se trouve à
une altitude d'environ 939 mètres.
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Le lac du Rachas, L'accès aux berges est parfois
difficile et périlleux en raison de l’importance de
la pente, par endroit abrupte, de la forte instabilité des
berges et de l’éloignement des routes d’accè.
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Le
Lac de Pied-de-Borne. Réservoir niché dans
un paysage de moyenne montagne. Eau claire, rives sauvages et forêts
alentour. Pour le pêcheur, c’est un terrain de jeu tranquille
où la nature est la vedette.
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