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Pêche d'exception entre granit et calcaire
La
Jonte
ne
se
contente
pas
d'être
un
simple
trait
d'union
entre
la
Lozère
et
l'Aveyron
;
elle
est
une
artère
vivante,
une
scupture
géologique
en
mouvement
qui
offre
aux
passionnés
de
halieutique
une
expérience
sensorielle
unique.
Prenant
sa
source
dans
les
entrailles
granitiques
du
Mont
Aigoual,
à
près
de
1
400
mètres
d'altitude,
elle
débute
sa
course
comme
un
torrent
impétueux
et
froid.
En
s'enfonçant
progressivement
entre
les
remparts
vertigineux
du
Causse
Noir
et
du
Causse
Méjean,
elle
change
de
visage
pour
devenir
une
rivière
de
gorges,
alternant
entre
zones
d'ombre
et
de
lumière.
Ce
guide
a
pour
vocation
de
vous
accompagner
dans
la
lecture
de
ses
eaux,
afin
d'optimiser
vos
sessions
tout
en
honorant
la
fragilité
de
cet
écosystème
remarquable.
1)
Lecture
du
milieu
:
Une
dualité
géologique
La
force
de
la
Jonte
réside
dans
sa
transition
minérale.
En
amont,
le
substrat
granitique
confère
à
l'eau
une
certaine
acidité
et
une
vivacité
propre
aux
torrents
de
montagne.
En
descendant
vers
les
gorges,
le
calcaire
prend
le
relais,
enrichissant
l'eau
en
minéraux
et
favorisant
une
biodiversité
aquatique
foisonnante.
Morphologie
du
lit
:
Le
cours
d'eau
est
une
succession
de
radiers
(zones
peu
profondes
à
courant
rapide),
de
profonds
gourgs
(trous)
et
de
chaos
de
blocs.
Ces
structures
créent
une
multitude
de
"postes"
:
les
contre-courants
derrière
les
rochers,
les
sous-berges
et
les
veines
d'eau
oxygénées.
Régime
hydrologique
:
Rivière
typiquement
cévenole,
la
Jonte
est
soumise
à
des
variations
brutales.
Si
elle
peut
paraître
indolente
et
cristalline
en
plein
mois
d'août,
elle
peut
se
transformer
en
un
monstre
impétueux
lors
des
épisodes
méditerranéens.
Une
surveillance
accrue
des
débits
et
de
la
météo
est
impérative
:
une
montée
des
eaux
peut
être
aussi
soudaine
que
dangereuse
dans
l'encaissement
des
gorges.
2)
La
faune
aquatique
:
Des
partenaires
de
jeu
exigeants
La
faune
piscicole
de
la
Jonte
est
le
reflet
de
la
pureté
de
ses
eaux.
Chaque
espèce
y
a
développé
un
comportement
spécifique
lié
au
relief.
La
Truite
fario
sauvage
:
La
reine
des
lieux
Ici,
la
"Fario"
est
chez
elle.
Issue
d'une
reproduction
naturelle
vigoureuse
grâce
à
des
zones
de
graviers
propres,
elle
arbore
une
robe
ponctuée
de
rouge
et
de
noir,
parfaite
pour
le
camouflage.
Comportement
:
D'une
méfianc²e
légendaire,
elle
exige
une
approche
de
sioux.
Dimensions
:
La
taille
moyenne
oscille
entre
20
et
28
cm,
mais
ne
vous
y
trompez
pas
:
les
fosses
les
plus
sombres
abritent
des
spécimens
dépassant
les
40
cm,
de
véritables
fantômes
qui
ne
sortent
que
lors
des
coups
du
soir
ou
des
crues.
L'Ombre
commun
:
L'élégance
des
courants
Plus
présent
sur
les
secteurs
avals
de
Meyrueis,
l'Ombre
commun
se
reconnaît
à
sa
magnifique
nageoire
dorsale
irisée.
C'est
un
partenaire
de
jeu
fantastique
pour
le
moucheur,
capable
de
monter
sur
une
mouche
sèche
avec
une
rapidité
déconcertante,
même
par
eaux
basses.
Les
Espèces
Secondaires
Poissons
blancs
:
Vers
la
confluence
avec
le
Tarn,
au
niveau
du
Rozier,
le
chevesne
(souvent
posté
sous
les
arbres)
et
le
goujon
(sur
les
fonds
sablonneux)
apportent
une
diversité
bienvenue
pour
les
pêches
de
loisir.
Carnassiers
:
Bien
que
la
fraîcheur
de
l'eau
limite
leur
présence,
quelques
brochets
ou
perches
opportunistes
peuvent
remonter
du
Tarn.
Ils
restent
cependant
anecdotiques
dans
le
cœur
des
gorges.
3)
Calendrier
et
stratégies
:
Quand
lancer
sa
ligne
Le
succès
sur
la
Jonte
dépend
moins
de
la
chance
que
de
l'adaptation
aux
cycles
saisonniers.
Le
Printemps
(Avril
à
Juin).
L'éveil.
C'est
la
période
royale.
Les
débits
sont
soutenus,
l'eau
est
fraîche
mais
les
éclosions
d'insectes
commencent
à
s'intensifier.
Les
truites,
sortant
de
leur
léthargie
hivernale
et
de
la
période
de
fraie,
cherchent
à
s'alimenter
activement.
La
pêche
au
toc
ou
aux
leurres
est
alors
très
efficace.
L'Été
(Juillet
à
Août).
La
finesse.
L'eau
devient
d'une
limpidité
absolue,
ce
qui
rend
les
poissons
extrêmement
nerveux.
La
pêche
à
la
mouche
sèche
devient
la
technique
reine.
Il
faut
privilégier
les
"coups
du
matin"
dès
l'aube
ou
les
"coups
du
soir"
quand
les
sédulés
(insectes)
tombent
sur
l'eau.
Discrétion
absolue
et
bas
de
ligne
fins
sont
de
rigueur.
L'Automne
(Septembre).
Le
baroud
d'Honneur.
Avant
la
fermeture,
les
premières
pluies
rafraîchissent
le
milieu.
Les
gros
spécimens
redeviennent
actifs
pour
constituer
des
réserves
avant
l'hiver.
C'est
souvent
le
moment
de
tenter
des
mouches
plus
grosses
ou
des
leurres
incitatifs.
L'Hiver.
Le
Temps
du
repos.
Bien
que
certains
secteurs
puissent
être
ouverts
selon
la
réglementation,
l'activité
est
minimale.
C'est
surtout
le
moment
de
respecter
les
frayères
pour
garantir
les
générations
futures.
4)
Conseils
Pratiques
et
Éthique
du
Pêcheur
Pêcher
la
Jonte,
c'est
accepter
un
contrat
de
respect
avec
la
nature.
-
Discrétion
:
Portez
des
vêtements
aux
tons
neutres.
Sur
cette
rivière
claire,
le
poisson
vous
voit
bien
avant
que
vous
ne
le
voyiez.
-
Sécurité
:
Les
rochers
des
gorges
sont
glissants.
Une
paire
de
chaussures
de
wading
avec
des
clous
ou
des
semelles
feutre
est
vivement
recommandée.
-
No-Kill
:
Bien
que
la
réglementation
autorise
certains
prélèvements,
la
pratique
du
"Prendre
et
Relâcher"
est
vivement
encouragée
pour
préserver
la
souche
sauvage
exceptionnelle
de
cette
rivière.
-
Réglementation
:
La
Jonte
traverse
plusieurs
départements
et
zones
spécifiques
(parc
national,
réserves).
Vérifiez
toujours
votre
carte
de
pêche
et
les
spécificités
locales
(tailles
légales,
quotas,
zones
sans
ardillon).
|
SUIVEZ LE
GUIDE
Pêcher
la
Jonte,
joyau
calcaire
des
Grands
Causses,
exige
une
polyvalence
rare
pour
s'adapter
à
ses
trois
visages.
1.
Meyrueis
:
La
finesse
en
sèche
Ici,
la
rivière
est
accueillante
mais
exigeante.
Matériel
:
Canne
de
8,6
à
9
pieds
(soie
3
ou
4)
pour
des
poses
délicates.
Bas
de
ligne
long
(4,50
m)
terminé
par
une
pointe
fine
en
10/100.
Technique
:
Observez
les
ronds
de
gobage
sur
les
lisses.
La
dérive
doit
être
parfaite,
sans
dragage.
Lancez
en
amont
à
45°
pour
présenter
la
mouche
(CDC
ou
éphémère)
avant
le
fil.
2.
Les
Gorges
:
L'approche
"Sioux"
Le
terrain
devient
sauvage
et
accidenté,
entre
blocs
géants
et
courants
vifs.
Matériel
:
Priorité
à
la
sécurité
avec
des
chaussures
"feutre"
ou
à
clous
tungstène.
Un
"Chest
Pack"
libère
vos
mouvements.
Casting
:
Utilisez
une
canne
ultra-léger
(1,80
m)
pour
les
cuillers
00
ou
une
canne
de
10
pieds
pour
la
nymphe
au
fil.
Technique
:
Remontez
le
courant
face
aux
poissons
en
restant
dissimulé
derrière
les
rochers.
La
discrétion
est
vitale
:
portez
des
tons
neutres.
Si
vous
apercevez
la
truite,
elle
vous
a
probablement
déjà
repéré.
3.
Le
Rozier
:
La
Précision
pour
l’Ombre
La
vallée
s'élargit,
laissant
place
aux
grands
courants
et
aux
Ombres
Communs.
Matériel
:
Canne
de
10
pieds
(soie
4
ou
5)
pour
contrer
le
vent.
Pointe
ultra-fine
en
08/100
ou
09/100
en
fluorocarbone.
Technique
:
La
nymphe
à
vue
est
reine.
Repérez
les
taches
claires
sur
le
fond.
L'Ombre
exige
une
dérive
chirurgicale,
sans
micro-accélérations.
En
été,
les
imitations
de
fourmis
sont
redoutables
sur
les
secteurs
calmes.
Les
Mouches
Sèches
1.
Le
Cul
de
Canard
(CDC)
Naturel
Utilisation
:
Le
"couteau
suisse"
pour
les
secteurs
de
Meyrueis.
Sa
flottaison
basse
sur
l'eau
imite
parfaitement
une
multitude
d'insectes.
En
taille
16
ou
18,
elle
est
redoutable
sur
les
poissons
éduqués
des
parcours
No-Kill.
2.
L'Oreille
de
Lièvre
(Sèche)
Utilisation
:
Partout,
surtout
en
début
d'éclosion.
Ses
poils
hirsutes
emprisonnent
l'air
et
imitent
une
mouche
en
train
d'émerger.
C'est
une
mouche
"tout-terrain"
qui
flotte
très
bien
dans
les
petits
courants.
3.
La
March
Brown
(Brune
de
Mars)
Utilisation
:
Début
de
saison
(mars
à
mai).
Indispensable
lors
des
premières
grandes
éclosions.
Sa
taille
imposante
(12
ou
14)
permet
de
sélectionner
les
plus
belles
truites
de
la
Jonte
après
l'hiver.
4.
Le
Sedge
en
chevreuil
Utilisation
:
Coups
du
soir
et
zones
de
courants
rapides.
Ses
poils
de
chevreuil
le
rendent
insubmersible.
Il
est
parfait
pour
"pêcher
l'eau"
dans
les
Gorges,
là
où
une
mouche
fragile
coulerait
immédiatement.
5.
La
Fourmi
Noire
Utilisation
:
Été
(juillet
-
août)
sur
la
basse
vallée.
C'est
le
"bonbon"
des
Ombres
communs.
Quand
rien
ne
semble
les
intéresser,
une
petite
fourmi
en
taille
18
ou
20
posée
avec
délicatesse
fait
souvent
la
différence.
Les
Nymphes
6.
La
Pheasant
Tail
(Queue
de
Faisan)
à
bille
cuivre
Utilisation
:
Classique
absolu
pour
la
nymphe
au
fil.
Elle
imite
la
majorité
des
larves
d'éphémères.
Le
lestage
en
cuivre
est
idéal
pour
les
courants
moyens
du
secteur
amont.
7.
La
Nymphe
Céramique
(Coloris
chocolat
ou
olive)
Utilisation
:
Courants
puissants
des
Gorges.
Très
dense
et
lisse,
elle
fend
l'eau
pour
atteindre
rapidement
le
fond,
là
où
les
truites
se
postent
derrière
les
gros
blocs
rocheux.
8.
L'Émergente
de
CDC
(Corps
jaune
ou
olive)
Utilisation
:
Quand
les
poissons
gobent
dans
la
pellicule.
Elle
flotte
à
moitié
immergée.
C'est
l'arme
secrète
pour
les
truites
difficiles
du
Rozier
qui
refusent
les
mouches
trop
hautes
sur
l'eau.
Les
Spéciales
"Gros
Poissons"
9.
Le
Scarabée
(Terrestre
en
foam)
Utilisation
:
Sous
les
bordures
boisées
en
plein
après-midi.
Les
truites
attendent
souvent
qu'un
insecte
tombe
des
arbres.
Le
"ploc"
caractéristique
à
l'impact
peut
déclencher
l'attaque
d'un
gros
spécimen.
10.
Le
Streamer
"Muddler"
(Petit
modèle)
Utilisation
:
Fins
de
journées
orageuses
ou
eaux
légèrement
teintées.
En
pêchant
les
fosses
profondes
des
Gorges,
un
petit
streamer
imitant
un
chabot
ou
un
vairon
peut
décider
une
truite
trophée
qui
ne
se
nourrit
plus
d'insectes.
|

 
 

|
JOUR DE PECHE
| |
L’aube
n’est pas tout à fait levée sur la Jonte ; elle
infuse doucement à travers les brumes du Causse Noir, comme
un thé léger que l’on aurait laissé reposer.
Ce matin-là, l’air de Meyrueis possède cette
odeur de pierre mouillée et de résine, cette signature
olfactive des Cévennes qui promet, avant même le premier
lancer, une journée gravée dans le marbre.
J’ai garé le vieux break sur un bas-côté
herbeux, là où les gorges commencent à se resserrer,
là où les parois de calcaire semblent vouloir emprisonner
le courant. En sortant, le silence est total, seulement brisé
par le murmure hypnotique de l’eau qui dévale les blocs
de granit.
Pêcher la Jonte, c’est entrer en religion. On ne se
précipite pas vers l’onde. On observe, on s’imprègne.
J’ai pris le temps de monter ma canne, une 9 pieds pour soie
de 3, un véritable fleuret de dentellière capable
de poser une plume sur un miroir. Le bas de ligne, une longue tresse
dégressive se terminant par une pointe de cristal en 10/100,
est ma seule ligne de vie entre mon monde et celui des truites.
Le choix de la mouche est un dilemme délicat. Sur l’eau,
quelques petits éphémères grisâtres dansent.
J'opte pour une « Cul de Canard » gris perle, montée
sur un hameçon de 18. Une minuscule touffe de plumes capable
de flotter dans les bouillonnements les plus traîtres.
L’approche de sioux
Je descends vers le lit de la rivière en évitant
de faire rouler le moindre caillou. Ici, la truite fario possède
une vision panoramique et une paranoïa d’agent secret.
L’eau est d’une clarté effrayante, une «
eau de roche » qui ne pardonne aucune erreur de positionnement.
Le premier poste est un gourg magnifique : un bloc de calcaire
dévie le courant principal, créant un amorti profond
sur la droite. Une zone d’ombre où une belle zébrée
peut attendre sa pitance sans dépenser d’énergie.
Je m’agenouille dans les herbes hautes, le cœur battant.
Un faux lancer, deux, puis le geste se libère. La mouche
se pose trois mètres en amont. Elle dérive, naturelle,
inerte.
Rien. Un deuxième passage, un peu plus près du rocher.
Rien encore.
Le baiser de la Jonte
C’est au troisième passage qu’une ombre crève
la surface. Pas une attaque brutale, non. Un simple « gobage
de nez », un petit cercle discret, presque poli. Un ferrage
réflexe, tout en douceur, et la rivière explose.
La fario de la Jonte est une athlète. Elle n’a pas
la graisse des poissons de bassin ; elle est faite de muscles et
de colère. Elle cherche immédiatement le fond, tentant
de sectionner le fil sur une arête rocheuse. Ma canne plie,
encaissant chaque coup de tête. Après quelques minutes
de ce corps-à-corps silencieux, elle glisse enfin dans l’épuisette.
C’est un joyau de 28 centimètres. Sa robe est un chef-d’œuvre
: des flancs d’or pâle parsemés de points rouges
cerclés de bleu. Je la maintiens face au courant pour la
réoxygéner. D’un coup de queue puissant, elle
disparaît, regagnant son royaume d’ombres.
La remontée des gorges
La journée se poursuit ainsi, de trou en trou. Chaque mètre
gagné vers l'amont est une leçon d'humilité.
Le soleil passe au zénith, écrasant les reliefs. L'activité
en surface s'arrête net. Il faut alors passer en « nymphe
à vue ».
La technique devient chirurgicale. Il faut repérer une forme
floue — une dérive de queue, un éclat blanc
de mâchoire, et lancer une bille de tungstène de 2
mm avec une précision de sniper.
Je manque deux poissons par excès de précipitation,
trahi par un pas trop lourd. La Jonte ne donne rien ; elle se laisse
apprivoiser par ceux qui acceptent de se fondre dans le décor.
Vers 16 heures, au pied d’une falaise où nichent les
vautours fauves, vers "Les Douzes" je pose ma canne. À
cet instant, la pêche n’est plus qu’un prétexte.
Je suis une composante du paysage, au même titre que le galet
ou le martin-pêcheur qui vient de zébrer l’air
d’un éclair bleu électrique.
Alors que l’ombre des falaises s’étire, les
insectes ressortent.
C’est le « coup du soir ».
Sur un grand lisse, l'eau se met à bouillir. Je noue un sedge
en poil de chevreuil. Le premier lancer est le bon. Une dérive
active, quelques tressaillements imprimés par le scion, et
une attaque d'une violence inouïe. Cette fois, c'est un mâle
plus sombre, aux mâchoires crochues, un vieux guerrier qui
me fait chanter le moulinet avant de se rendre.
Je rentre à la voiture à la lampe frontale,
l'esprit d'une légèreté absolue. Pêcher
la Jonte, c'est accepter de perdre la notion du temps. C'est un voyage où l'on part pour attraper une truite, et
d'où l'on revient, Invariablement, en s'étant retrouvé avec soi-même.
|
 |
Daniel
LAURENT
- Moniteur Guide de Pêche Professionnel (promotion 1996).
- Brevet Professionnel (BP Jeps 2007) pêche de loisirs.
- Brevet Fédéral de la FFPC (Pêche au coup 2000)
- Maître auxiliaire référent, moniteur pêche
« vie ville vacances »
DDJS du Gard.
- Formateur
des inspecteurs DDJS du Gard à la pêche à la
mouche
- Responsable des actions pêche du centre aéré
de la ville d’Alès
- Responsable de l'école de pêche d'Alès et
vice président de l'AAPPMA.
- Maître référent des stages "pêche
de loisirs" CREPS
- Membre du jury BPJeps de Marvejols
- Webmaster de la Fédération Française des
Moniteur Guides de Pêche
- Rédacteur
en chef de Pêche au Coup Magazine
Je
n'exerce plus depuis 2012 et je me consacre à la rédaction
d'ouvrages halieutiques
Pour
me joindre : redacteur.peche@orange.fr.
|
CARTE
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| peche,jonte,lozere,truite,fario,gorges,causses,cevennes,mouche,riviere,sauvage,meyrueis,pecheur,nature,no-kill,eau,transparente,technique,halieutique,parcours,spot,sejour,occitanie,calcaire,nymphe,seche,materiel,sportive,loisir,montagne |
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