LES
TECHNIQUES DE PÊCHE EN EAU DOUCE
pêche
de la truite arc-en-ciel à la mouche
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Caractères,
La truite arc-en-ciel
ressemble énormément à la truite de rivière
par la forme de son corps. Le long des flancs présente une
large bande pourpre. La caudale est couverte de taches noires.
Ses
origines
Les premières tentatives d’introduction en France de
Truite arc-en-ciel datent de 1881, dans le Doubs, puis en 1903 dans
le Cher, dans la Saône en 1908 et dans la Seine en 1908. Elle
fait l’objet d’introductions nombreuses et répétées
pour les besoins de la pêche de loisir.
Dans les années 1960, la maîtrise de la reproduction
artificielle de l’espèce est à l’origine
du développement de son élevage. La France occupait
ainsi, en 1997, la place du premier producteur mondial de Truite
arc-en-ciel, avec 46 700 tonnes produites sur 818 sites.
La Truite arc-en-ciel
se maintient dans le milieu naturel uniquement par l’entremise
de déversements importants et réguliers de poissons
d’élevage à l’exception de quelques populations
dans le lac des Bouillouses (Vaucluse), le ruisseau de l’Estibère
et le lac de l’Ours (Pyrénées) . Sa naturalisation
est en revanche en progression en Europe et notamment en Autriche
et Slovénie.
Les populations françaises de Truite arc-en-ciel ne font
l’objet d’aucune mesure de gestion particulière.
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Technique
sportive et passionnante, la pêche à la mouche n’est
heureusement plus perçue comme une démonstration de
beaux gestes, l’étalage d’un matériel coûteux
ou l’appartenance à une certaine élite…
En un mot, le côté faire-valoir de la pêche à
la mouche disparaît au profit d’une nouvelle éthique
de la pêche, nettement plus valorisante, tendant à associer
cette technique à une connaissance toujours meilleure des écosystèmes
de nos eaux et à une parfaite prise de conscience des problèmes
que connaissent aujourd’hui nos Salmonidés.
Presque débarrassée de tout snobisme, la pêche
à la mouche (déjà pratiquée par les ruraux
à la fin du siècle dernier !) est une excellente école
d’observation et une manière très écologiste
(au sens noble du terme) de conjuguer pêche et nature.
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Les
insectes sont la principale nourriture de la truite
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La
mouche noyée
La difficulté majeure réside dans la délicate
perception des touches, qui doivent appeler un ferrage immédiat.
Pour cela, le contrôle de la dérive ne doit être
ni trop lâche ni trop ferme.
On estime qu’un pêcheur honnête ne perçoit
qu’une touche sur deux, tant les poissons sont prompts à
recracher une mouche artificielle.
La canne
Un modèle de 8,5 à 10 pieds, à l’action
semi-parabolique, apte à amortir la violence des ferrages sans
toutefois les retarder par un excès de souplesse, convient
tout à fait.
Le moulinet
Le moulinet manuel ou le moulinet semi-automatique, pour peu que leur
système de freinage possède une précision suffisante,
sont très bien adaptés à la mouche noyée.
La ligne
On choisira une ligne autoflottante pour explorer les quelques centimètres
situés juste sous la surface, ou à pointe plongeante
pour descendre plus profondément
La
soie
Elle oscille entre le n° 4 et le n° 6, selon la puissance
de la canne.
Le bas de ligne, de même longueur que la canne, doit posséder
une
pointe dont le diamètre est supérieur à 12/100
ou 14/100, tant les ferrages sont appuyés et rencontrent, de
surcroît, la réaction d’un poisson presque
toujours aidé du courant, puisqu’il est pêché
vers l’aval.
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techniques
de pêche de la truite  |
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