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b expert boutique LE PETIT MATERIEL POUR LA PËCHE AU TOC
Pour pêcher au toc, vous aurez besoin d'une canne bien évidement, d'un moulinet, de fil, d'indicateur, de plombs, d'hameçons et d'appâts.Vous trouverez dans cette boutique tout le petit matériel nécessaire
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LES TECHNIQUES DE PECHE
LA TRUITE ARC-EN-CIEL

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    LA PECHE DE LA TRUITE - LIGNES ET APPATS
    S’il est vrai que la truite a une excellente vue, elle a surtout un vrai sens de la vie sauvage très développé et un sens tactile parfaitement sensible au niveau de sa bouche. Elle contrôle tout ce que ses lèvres palpent ce qui lui permet de recracher très rapidement ce qui ne lui semble pas naturel.
    La pêche au toc, une pêche ultra sensible, permet de déjouer la méfiance de la truite et ceci de manière
    douce, sans blesser le poisson.
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illustration Le Pêcheur de France

Montage de ligne
La ligne est la partie du nylon qui est située du scion de la canne à l’hameçon.

Le bas de ligne doit représenter au minimum la hauteur d’eau prospectée et est réalisé en forme de « queue de rat », c'est-à-dire que le brin le plus fin est le plus proche de l’hameçon et que les brins supérieurs augmentent de diamètre jusqu’à la ligne principale.
Lorsque, pour exemple, dans un mètre d’eau, le moulinet est équipé d’un nylon en 16/100,il faudra utiliser un brin de 80cm en 14/100 et le bas de ligne de 20 cm qui sera lui en 12/100.
La construction de ce type de bas de ligne permet d’obtenir une

souplesse dans la présentation et le dernier brin est d'une finesse réellement adaptée à la présentation de la vue du poisson.
Dans le cas où la truite ne mord pas immédiatement à l’esche qui se présente naturellement à sa vision, elle se laissera dériver pour examiner si cet appât est naturel ou s’il n’est pas piégé.

Enfin c’est ce que croit le pêcheur !...
Restons raisonnable et ne donnons pas plus d’intelligence au poisson qu’il n'en convient !
En réalité la truite vérifie que cette esche est consommable et si la dérive est naturelle puisque qu’elle n’a jamais lu un magazine de pêche pour apprendre à connaître les pièges des pêcheurs et ce qu’est un hameçon…

  • S’il est vrai que la truite a une excellente vue, elle a surtout un vrai sens de la vie sauvage très développé et un sens tactile parfaitement sensible au niveau de sa bouche. Elle contrôle tout ce que ses lèvres palpent ce qui lui permet de recracher très rapidement ce qui ne lui semble pas naturel.
    C’est pourquoi une cassure à la jonction de deux brins dans la partie du nylon qui doit présenter l’appât est toujours néfaste. Il est donc prudent de créer la « queue de rat » pour atténuer ces différences progressives de diamètre du nylon.
    Ceci permet aussi d’anticiper une casse éventuelle si le BDL s’accroche à une racine ou un autre obstacle. Dans ce cas, c’est le brin le plus faible qui rompt et il est simple de changer ce morceau de 15 à 20 cm plutôt que de remplacer une grande partie de la ligne et l’obligation de reconstituer la plombée.
    N’oubliez pas, avant de remplacer le BDL de vérifier si vos repères (Rigoletto) sont toujours en place sur la ligne. Mettez-en deux, de couleurs différentes, espacés de 20 cm l’un de l’autre.
    Ces « Rigoletto » ont l’avantage de glisser rapidement sur le nylon sans l’abîmer et sont beaucoup plus fiable que ces nouvelles pâtes modulables disponibles aujourd’hui dans les magasins spécialisés et qui ont tendance à de délier rapidement.
    Ces repères permettent de suivre l’évolution du bas de ligne dans différents courants et se sont eux-aussi qui signalent une dérive anormale…ou la touche !

Le lestage de la ligne
Il est bon de faire appel au bon sens. Ce lestage, est d’une importance considérable, primordiale.Suivant qu’il faut racler le fond ou dériver en surface, la plombée type est à corriger suivent la profondeur de l’eau et l’intensité, la force du courant.

Pour un maximum de discrétion et de souplesse, il vaut mieux utiliser plusieurs petits plombs de petit diamètre et espacés de quelques centimètres plutôt qu’une plombée lourde qui plaque l’appât sur le fond et déclenche la suspicion de la truite.
Il est plus que certain que la truite détectera plus facilement une plombée groupée et se méfiera fort à propos de cette esche immobile posée sur le fond ou qu'une esche qui va moins vite que le courant et drague en surface.
Plus la plombée est légère plus les touches sont nettes, mais il faut aussi prendre en considération la nature chargée ou pas des eaux, et de leur température.
Lorsque les eaux sont très froides (eaux de neige par exemple) la truite sera moins énergique et reste souvent plaquée sur le fond. Il faut alors ajouter un petit plomb entre la dernière cendrée de la plombée initiale et l’hameçon.
Il permettra de ralentir la dévalaison de l’appât et de le ramener vers le fond, là où se trouve la truite qui s’alimente sans trop dépenser d’énergie.
Servie à domicile en quelque sorte !

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Les appâts
Pour la pêche au toc, toues les esches naturelles sont utilisables : ver de berge ou de terreau, asticot, mouche drague, gammare, patraque et autres larves aquatiques.
Quoiqu’il en soit la façon de pêcher reste la même, quelque soit l’appât…
La pêche est la même, seule la plombée diffère.
Il ne faut jamais oublier cette obligation :
  « l’appât doit avoir un aspect naturel dans un milieu naturel, même retenu par un fil et un hameçon ».

Le ver de terreau doit être ramassé quelques jours avant la pêche. Il aura une taille moyenne, rosés ou pâles et il sera conditionné dans une boîte bien aérée sur fond de mousse avec un peu de marc de café.
Ils seront plus durs et plus nerveux une fois accrochés à l’hameçon.
Un hameçon de 8 ou de c10 à hampe longue est préférable pour bien l’escher correctement.
Les vers er les larves sont plus petits et un hameçon de 12 est préférable.

La pêche au fromage…

Elle se pratique comme la pêche au ver et se pratique de moins en moins, les rejets des laiteries dans les rivières devenant de moins en moins nombreuses.
Un morceau de fromage blanc et mou, entre 40 ou 50% de matières grasses, est parfait.
Une boulette est modelée  en forme d’olive, sur un petit trident N° 17 ou 18, pour que le courant ait le minimum de prise.

Cette pêche est très intéressante également sur les arcs-en-ciel de déversement au moment de l’ouverture.

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Ressources : Pêcheur de France

  • La teigne, la drague, le gammare, la patraque et… l’asticot.
    Si l’asticot est autorisé dans les cours d’eaux classés à grand débit des Pyrénées, elle n’est pas autorisée dans la plupart des eaux de première catégorie de l’hexagone.  Par contre, il est vrai que la « Commingeoise » subit une importante pression de pêche et que le poisson c’est rapidement accoutumé à cet appât qui n’existe pas à l’état naturel dans l’eau et qui pour la truite est synonyme de danger…
    Pour les autres larves, un hameçon de 14 ou 16 est parfait.
  • La mouche naturelle
    Elle s’utilise aussi très largement au toc.
    C’est notamment une excellente esche du mois d’avril au mois d’août, peut-être même la meilleure.
    La plombée est très légère lorsque les journées sont caractérisées par un temps lourd et orageux.
    Un hameçon N°12 ou 13 est recommandé.
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