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LES APPATS - LES ESCHES
LES AMORCES
DICTIONNAIRE DES FARINES Vous trouverez dans cet ouvrage de Daniel LAURENT une description complète de plus de 150 farines. Ce sont 350 amorces originales prêtes à l'emploi et des fiches pratiques qui vous permettront de créer vos propres mélanges dans toutes les conditions et suivant les saisons. Un livre indispensable.
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LES ESCHES - LES ESCHES ANIMALES

LES ESCHES ANIMALES
Les poissons n'attendent pas que le pêcheur viennent les nourrir !
Ils consomment dans la majorité des cas des graines, des insectes et des larves : ver, escargot d'eau, gamarre, larve de trichoptère, tipule, fourmis, chenille, limace, crustacé, sauterelle etc...
Le choix est vaste !


Phytoplancton   LE PLANCTON
S'il ne peut pas s"utiliser comme esche pour la pêche, il est pourtant la nourriture de base de tous les poissons.
On distingue le phytoplancton, constitué de végétaux 'algues et diatomées...) et le zooplancton, constitué d'animalcules (daphnies, copédodes,ostracodes).
Tous ces organismes microscopiques servent principalement à la nourriture des alevins dans leurs premières semaines de vie.
Le plancton est à la base de la chaîne alimentaire.
La richesse piscicole d'une rivière ou d'un plan d'eau dépend directement de son abondance.

porte pierre   LES LARVES
Elles sont difficiles à ramasser et parfois à escher.
Issues des œufs d’insectes avant qu’ils ne deviennent des insectes parfaits, les larves sont les meilleures esches pour la pêche, tous poissons confondus.
Il faut chercher plutôt chez les pêcheurs amateurs locaux, le bon sens, celui de l’homme de la terre, de son jardin et de la rivière, pour trouver des esches ramassées consciencieusement à la main, comme le « traîne-bûche » et la petite bête (larve de la grande éphémère).
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larve   LES INSECTES AQUATIQUES
Nombreux et variés,après leur stade larvaire, les insectes aquatiques sont la principale nourriture des poissons. Les perles, les demoiselles, les éphémères, les trichoptères sont les principaux d'entre eux, inféodés qu'ils sont au milieu aquatique dans lequel ils ont passés de longs mois au stade larvaire.
Ce sont eux qui servent de modèles aux mouches artificielles des pêcheurs à la mouche. D'autres espèces ne s'éloignent jamais de l'eau: les dyptiques, les nèmes, les notonectes...
Enfin à la belle saison, beaucoup d'insectes terrestres tombés à l'eau sont une aubaine pour la truite ou le chevesne: fourmis, grillons, sauterelles...

gammare   LES CRUSTACES
Il y a les écrevisses mais aussi les gammares, surnommés crevettes d'eau douce qui, consommés en abondance donnent à la truite une chair couleur saumonée.
Les gammares sont sédentaires et résistent aux micro-polluants.
Lors de l'évaluation de l'indice biotique général normalisé d'un cours d'eau, la présence de gammares un bon signe de santé globale, mais peut indiquer un milieu de qualité médiocre si d'autres espèces plus exigeantes ne sont pas présentes.

gammare   LE GAMMARE
Omnivore, le gammare (Gammarus roeselii) est un minuscule crustacé d’eau douce de 0.8 à 2 centimètres qui se nourri d’algues. Il est riche en caroténoïdes et sa consommation exagérée donne à ses prédateurs, notamment la truite, une chair rose et un goût hors du commun. Le gammare (Gammarus pulex) ou « crevette d'eau douce » est considéré comme un bio-indicateur des ruisseaux et des rivières absentes de pollution.
Il nage vite en « marche arrière » ou rampe sur le flanc et possède sept paires de pattes. Pour conserver les gammares il convient de les placer dans une petite boîte sur une mousse humide dans le bas du réfrigérateur (8°).

alevins   LES ALEVINS
Beaucoup de poissons mangent les oeufs des autres poissons.
Il faut dire qu'au printemps et au début de l'été, lorsque la reproduction bat son plein, il y a des oeufs partout...
Les petits alevins sont aussi une nourriture tentante, y compris pour les salmonidés et les poissons blancs.
Enfin les grands prédateurs que sont les carnassiers, situés au somment de l'échelle de la chaîne alimentaire du milieu aquatique, chassent les poissons adultes, souvent dans les bancs qui passent, mais s'attaquent d'abord aux sujets affaiblis.

vers   LES VERS ET LES SANGSUES
Contrairement à une idée bien répandue, les poissons mangent assez peu de lombrics.
Ce sont les vers oligochètes, comme les tubifex, que les espèces fouisseuses (brèmes, barbeaux, carpes, tanches...) consomment en grande quantité.
D'autre part, les vers de vase, qui sont des larves de moustique et les sangsues constituent l'ordinaire de nombreux poissons ainsi que les sangsues dans les mares et les eaux de piètres qualités.

ESCARGOT   LES MOLLUSQUES AQUATIQUES
Souvent méconnus des pêcheurs, qui ne les utilisent guère comme appâts, les mollusques aquatiques sont pourtant très appréciés des poissons, notamment les escargots d'eau (limnés).
Ils sont bien représentés dans les plans d'eau riches en végétation.
Autres mollusques très répandus, y compris en rivière: les anodontes ou moules d'eau douce.
Les poissons ne se bousculent pas pour les manger, seul le silure possède une mâchoire bien équipée pour s'y intéresser.

asticot   L'ASTICOT
Larve de la mouche à viande, l’asticot commun mesure environ 1,2cm et il s’agit certainement de l’esche la plus populaire pour la pêche à la ligne ; larve facile à se procurer, peu chère et très efficace. S’il est de nature tendre il est néanmoins résistant, mobile et d’un blanc crème.
La grosse tâche noire est sa réserve de nourriture et est synonyme de fraîcheur. Pour les teinter, les producteurs des vermières ajoutent des colorants en poudre dans la viande en décomposition et il existe désormais sur le marché des asticots, blancs, bronze, rouges, jaunes et verts.
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banane   LA BANANE
Souvent appelé "vaseux" la banane" est la larve d'un moustique qui hante les lieux humides, mares, et petits fossés où stagnent les eaux immobiles. Les mares à bovins,lorsqu'elles sont herbeuses, sont fertiles pour produire cette esche car les bouses favorisent sa reproduction.
Il est le numéro un de la pêche de tous les cyprinidés en toute saison et sur tous les parcours.
Il est légèrement plus long et épais mais plus difficile à se procurer. Très mobile, attirant, il est surtout esché sur l’hameçon (N° 22 ou 24)
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beluga   LE BELUGA
Le beluga est un asticot qui ressemble à son petit frère le gozzer mais n’a pas les mêmes contraintes.
Il sera plus gros (jusqu’à 2 cm) et se conserve beaucoup plus longtemps même dans des conditions de température chaudes (20°C).
Vos parties de pêches en seront d’autant plus longues.
Le béluga existe en diverses couleurs cet appât en rouge, jaune, orange, bleu ou vert.

cater   LE CASTER
Appellation généraliste pour les larves en cours de transformation. On dit aussi une « cocoone ».)
Il s’agit d’esches inertes avant la transformation définitive de la larve en insecte qui est un redoutable aimant à gardons.
C’est surtout la substance de la larve qui intéresse le poisson, ce qui explique que souvent celui-ci est uniquement sucé et ressemble à une « chaussette ». Son utilisation fraîche est recommandée car il surit rapidement. Plus lourd que l’eau, sa densité en fait une esche de fond très appréciée.
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damier   LE DAMIER
Cette larve appelée aussi «gordini» est issue de la mouche à damier Sarcophaga carnaria et est plus grosse que le gozzer.
Elle ne supporte pas les grands changements thermiques et se transforme à + 3°C.
Cet appât est surtout utilisé pour les très gros poissons.Hameçon recommandé : N°18 pour une larve, N° 16 pour deux.
Vous pouvez vous-même obtenir des casters en laissant les larves d'asticots se transformer.
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fifise   LE FISE ou FIFISE ou TIMAFISE
Le fifise (ou fifise ou tymafise) est issue d’une larve de diptère (Ophyra Aenescens), le plus petit des asticots une petite mouche bleu-noir, vermiforme et sans tête différenciée.
Une fois coloré en rouge il ressemble au ver de vase et s’utilise de la même manière sur un hameçon de n°22 à n°24.
Il est recommandé pour les pêches de vitesse car sa résistance et sa fermeté permettent de faire plusieurs prises avec la même esche.
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fouillis   LE FOUILLIS (vers de vase)
Il s’agit d’une petite larve filiforme du moustique. Le fouillis est très rouge, petit (3 à 5 cm) filiforme et il est à semi enfoui dans la vase, la moitié du corps vacillant au gré du courant des eaux qui ruissellent, le plus souvent sous une fromagerie, une laiterie, une station d’épuration ancienne ou en mauvais état... Sa récolte est pénible, désagréable mais comme son coût est prohibitif (l’or rouge) il est plutôt réservé à la compétition. Petite larve, il peut être esché sur hameçon de n° 24 à 30, c’est pourquoi il est aussi destiné à être mélangé dans l’amorce ou jeté par pincées sur le coup
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gozzer   LE GOZZER
Il s’agit d’une autre larve de mouche qui pond ses œufs uniquement dans la pénombre.
La larve est plus grosse (1.7cm) plus tendre, d’une couleur blanc albâtre.
Le gozzer sélectionne plus particulièrement les gros gardons.
Hameçon recommandé : N°18 pour un gozzer.
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hanneton   LA LARVE DE L'HANNETON
De belles et grosses larves sont souvent décisives dans la recherche de beaux poissons. Ceci est vrai, certes pour la truite, mais d’autres poissons d’eau douce ne sont pas insensibles à une larve de hannetons ou de guêpes maçonnes.
En zone rurale, au printemps, vous trouverez des hannetons communs dans le compost du jardin, sous le tas de bûches destinées à la cheminée.
En dehors du fait qu’il va certainement vous poser quelques soucis au potager, sachez que sa larve est un appât excellent pour traquer les grosses brèmes en début de saison.

guepe   LA LARVE DE LA GUEPE
Les larves de guêpes maçonnes se trouvent facilement dans les parpaings creux entreposés ou dans les anfractuosités de certains murs en ruines.
Récoltez les petits nids d’argile et ouvrez-les précautionneusement avec un cutter bien affûté.
Vous pourrez utiliser cette belle larve pour les gros gardons, les carassins et les poissons chats.
Ne soyez pas « therminator », prélevez uniquement juste ce qui est nécessaire à vos besoins.

pinky  

LE PINKY
Le pinky (pinkies au pluriel) est la larve d'une mouche verte métallique « Lucilia caesar », il dépasse rarement la taille d’1cm. C'est le plus petit modèle des asticots et il est utilisé pour comme appât d’accoutumance dans l’amorce ou pour escher les petits hameçons. Hameçon recommandé : N°20 pour un pinky, N°18 pour deux pinkies.
Quelques pêcheurs en placent deux sur un hameçon numéro 18, voir en tandem avec un asticot, suivant les poissons présents sur le coup.

 


teigne   LA TEIGNE
La teigne (Galleria Mellonella) appelée aussi fausse teigne de la cire ou ver du rucher est la larve d’un papillon de nuit, de la famille des mites, qui colonise les ruches. Elle ressemble à une petite chenille de 1,5 à 2 cm de long, tendre, blanche jaunâtre avec une petite tête marron foncé. La teigne vendue en copeaux est généralement plus consistante et plus pâle que la teigne vendue en rouleaux et elle est plus grosse. Très peu utilisée pour le coup, elle permet néanmoins de sauver une partie de pêche sur de grosses brèmes, tanches ou des hotus. A conserver à l’abri de l’humidité.

farine   LE VER DE FARINE
Le Ténébrion meunier (Tenebrio molitor) est un insecte coléoptères qui affectionne notamment les farines de céréales où la femelle pond des œufs petits et transparents, difficiles à détecter dans la farine.
Il en sort de minuscules larves blanches, qui se colorent peu à peu.
Après un mois, la larve est vermiforme, de couleur marron-jaune que l’on l'appelle le « ver de farine ».
Comme la teigne, cette esche est très peu utilisée pour la pêche au coup mais s’emploie avec succès dans des tactiques entre deux-eaux visant surtout les carassins et les chevesnes.

ver berge   LE VER DE BERGE
Vous pourrez le ramasser aussi toute l’année en bordure des mares et des terrains spongieux, même dans les terres légèrement salées des régions du bord de mer. Il adore la terre humide et sa récolte est généreuse au printemps. Plus difficile dès que le soleil réchauffe les terres. Il séjourne le long des berges humides et est emporté rapidement dans les eaux aux fortes pluies… les poissons en raffolent naturellement. Vous le repérerez facilement au petit boudin de terre qu’il laisse lorsqu’il travaille le sol. Il se reconnaît à une peau plus épaisse, légèrement rose brun de 5 à 7cm.
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ver canadien   LE VER CANADIEN
Le canadien Lombricus Terrestrus est le plus gros de notre gamme de vers (de 15 à
20 cm de long). Il est d’une couleur rouge foncé et possède une extrémité
postérieure aplatie.
Au bout d’un hameçon tige longue, il fera le bonheur des gros poissons blancs, des
truites mais surtout des anguilles (silure, perches …)

dendros   LE VER DENDROS
Appelé souvent à tort ver géant le dendros (Dendrobeana veneta) est un magnifique ver de couleur rouge légèrement marron clair. Cette espèce apparentée au ver du fumier décompose la matière organique en grande quantité.
Il est très prolifique et s’élève en forte densité.
Sa taille varie de 5 à 10 centimètres et il présente l’avantage d’avoir une taille intermédiaire entre le ver du fumier et le lombric, ce qui permet d’en faire un ver d’appât acceptable.
À la différence du lombric il se prête bien à l’élevage.

ver fumier   LE VER DE FUMIER
Le ver de compost que l’on trouve dans le fumier (Eisenia foetida) est un ver vorace très segmenté, avec des anneaux clairs, tigré de rouge pourpre et un peu jaunâtre. Il mesure quatre à cinq centimètres. Il vit à la surface du sol, se nourrit des végétaux en décomposition dans les tas de compost bien arrosés et aérés régulièrement à des températures de 20 °C à 25 °C. Son liquide âcre qu’il libère lorsqu’il est piqué à l’hameçon n’est pas toujours du goût de tous les poissons. Une autre espèce est devenue l’objet d’une production intensive : le ver nocturne africain.
Il devrait devenir rapidement l’un des vers les plus courants pour la pêche dans les prochaines années

lombric   LE VER LOMBRIC
Quel animal étonnant que ce lombric (Lumbricus terrestris) animal aveugle, dépourvu de poumons (respiration cutanée) et qui n’aurait pas vraiment de cerveau. Il atteint de 10 à 15 cm et son poids est de 3,5 à 4,0 gr.
Ce curieux animal est pourtant l’espèce la plus répandue sur notre terre avec 13 grandes familles pour environ 5000 variétés dénombrées à ce jour. Cette espèce demande beaucoup d’espace pour en faire l’élevage.
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ver_rouge   LE VER ROUGE
Appelé "ver de Californie" ou "ver rouge" (Eisenia Andreï) est de couleur très rouge.
Il préfère les matières fraîches et contrairement à ce que son nom laisse entendre, il est bien français.Il s’agit d’un petit ver de 8 à 12 cm que l’on trouve dans la terre non traitée.
Il affectionne particulièrement les pelouses et il se ramasse facilement pendant la pluie.
Pour le récolter, plantez deux piquets métalliques à 1 mètre l’un de l’autre sur un sol préalablement mouillé et reliez-les par un fil de cuivre sur les cosses d’une batterie.
Electrisés, ils sortiront rapidement de terre.

vers   LE VER RUBELIUS
Assez rare, c’est un ver en provenance des Pays Bas.
Il ressemble à l’Eisenia foetida par sa petite taille et parce qu’il absorbe aussi la matière organique en grande quantité.
On le différencie du ver de fumier par sa couleur rouge unie.
Il vit directement à la surface du sol caché sous les feuilles.
On l’utilise volontiers pour l’élevage.

terreau   LE VER DE TERREAU
Grouillant à souhait, le ver de terreau est très utile, notamment les jours où l’eau commence à se teinter après la pluie.
A piquer sur un hameçon 14 à 18 et un bouquet peut sélectionner les gros sujets. Ce petit ver rouge que l’on trouve soit dans le terreau soit dans le compost n’a pas son pareil pour séduire la brème.
Il est toujours bon d’en avoir sur sa table à esches. Un petit ver de terreau bien remuant se fixe sur un hameçon n° 12 à 18.
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ver   LE VER A TETE NOIRE
Il s’agit d’une autre espèce (Nicrodilus Géardi) de la famille des vers de terre à la queue qui se termine en feuille de saule pour s’ancrer dans sa galerie.
Concernant ce ver de terre ou vartiau en Morvandiau (Nicrodilus Géardi) il faut noter l ’absence d’anneau  (clitelllum).
Il est excellent coupé en dés dans l’amorce.

teigne   hanneton   mais
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